Première série de science-fiction narrative diffusée en direct avec Blackmagic Design

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Blackmagic Design a annoncé qu’Orbital Redux, une série de science-fiction scénarisée de huit épisodes jouée en direct, a été diffusée en utilisant de nombreuses technologies Blackmagic Design, incluant des caméras, des switchers et des routeurs, et a été enregistrée sur HyperDeck Studio.

Première série de science-fiction narrative diffusée en direct avec Blackmagic Design

Orbital Redux est le fruit de l’imagination du scénariste/réalisateur Steven Calcote de Butcher Bird Studios. Sa passion pour la science-fiction et la science réelle l’a amené à imaginer une histoire mêlant les deux. « Mon travail de réalisateur s’est souvent concentré sur l’intersection entre la haute technologie et l’humain, » explique Calcote. « Mais après une décennie d’interactivité sur écran plat et de systèmes autonomes omniprésents, je me suis demandé ce qui se produirait si des hackers et des virus pilotés par IA rendaient les systèmes informatisés peu fiables. » Orbital Redux est un retour à ce concept des vols spatiaux de l’ère Apollo : des milliers d’interrupteurs, boutons et cadrans, tous dus à la défaillance de la haute technologie.

L’histoire, racontée en huit épisodes joués en direct et diffusés en direct, suit deux pilotes chargés de transporter une ressource essentielle depuis la lune vers la Terre : l’Hélium-3. Malgré l’échec de la technologie, la Terre a toujours besoin de cette ressource que seul le vol spatial peut fournir. Orbital Redux suit Zachery « Max » Levodolinksy, un ancien astronaute qui doit se réinventer après que la NASA a manqué de fonds, éliminant tous les postes passionnants et héroïques. L’histoire commence lorsqu’on confie à Max la tâche de former une nouvelle pilote au programme spatial. Même si, au départ, ils sont en conflit, car la nouvelle recrue est là pour remplacer Max, ils devront unir leurs forces pour survivre lorsqu’un redux échoue.

Mais Calcote et ses partenaires chez Butcher Bird ne voulaient pas réaliser une simple série de science-fiction classique. Au contraire, ils se sont demandé : « qu’est-ce qui rendrait cette histoire différente de toutes les autres séries de science-fiction ? » La réponse ? La jouer en direct. Calcote, et le producteur associé Griffin Davis, se sont tournés vers Blackmagic Design pour les aider à surmonter presque tous les défis techniques liés à la production d’un tel projet.

« Le matériel Blackmagic a été essentiel dans notre production. Nous ne pourrions pas faire le show sans lui », explique Davis. « Nous utilisons des Blackmagic URSA Mini, URSA Mini Pro, Micro Studio Cameras et plusieurs ATEM Switchers. Avec autant de technologies différentes dirigées à travers nos stations de contrôle de mission, nous voulions nous assurer que tout le matériel pourrait communiquer ensemble. Puisque nous utilisons déjà du matériel Blackmagic sur notre émission en direct hebdomadaire Butcher Bird Presents depuis un an, faire d’Orbital Redux un show 100% Blackmagic Design était une évidence. »

La production utilisait dix caméras, un mélange d’URSA Mini Pro, URSA Mini 4.6K et Micro Studio Cameras, toutes raccordées aux HyperDecks pour enregistrer des flux isolés, puis dirigées vers un ATEM 2 M/E Production Studio 4K pour le cut en direct, chaque caméra étant contrôlée via l’ATEM 1 M/E Advanced Panel. Un Blackmagic ATEM Television Studio Pro 4K supplémentaire était utilisé pour commuter les flux internes des moniteurs auxquels les acteurs réagissaient sur le plateau, et pour les caméras live.

« Nous avons organisé notre centre de contrôle mission en vidéo interne et vidéo externe, » explique Davis. « Par interne, nous entendons la vidéo générée à l’intérieur du vaisseau et gérée par Adam Fair, et la vidéo externe diffusée en direct au public, que je gérais. Adam s’occupait également de deux HyperDeck Studio Mini chargés de centaines de graphiques qu’il utilisait pour personnaliser les incrustations des moniteurs sur le plateau. »

Le directeur de la photographie Steven Moreno a estimé que l’un des plus grands défis était simplement de planifier l’emplacement des caméras. Le décor a été conçu de manière créative pour permettre des angles opposés partout en installant des panneaux, des écrans et des murs pouvant pivoter silencieusement, permettant ainsi aux opérateurs de placer une caméra sur un angle, puis de la retirer discrètement pour un autre angle.

« L’emplacement des caméras a donné lieu à de longues discussions, car il fallait répéter le positionnement de chaque épisode dans la coquille vide du Tsiolkovsky (le décor du vaisseau) lorsqu’ils ont commencé la construction, » explique Moreno. « En circulant sur le plateau, nous déterminions d’où viendraient nos différents plans et où il nous faudrait des portes ou fenêtres pour les caméras. Les constructeurs et le département artistique devaient alors trouver des façons de cacher ces panneaux et concevoir leur ouverture, fermeture et disparition dans le décor. »

Moreno a estimé que l’URSA Mini Pro était la solution idéale pour ce travail. « Au-delà de la 4K et du fait que ces caméras s’intègrent parfaitement à l’ATEM Switcher, elles sont légères, avec une ergonomie parfaite pour le travail à la main, un viseur EVF de légende, un très bon assistant de focus et de multiples sorties SDI pour envoyer vers le switcher ATEM et un AC en même temps. » Moreno a aussi apprécié la taille et la flexibilité des Micro Studio Cameras. « Elles sont minuscules, s’installent quasiment partout et nous pouvons en contrôler les réglages depuis l’ATEM. Nous en installons 2 ou 3 à l’intérieur du vaisseau, à différents endroits selon les besoins de chaque épisode. Elles sont vraiment indispensables pour capturer des plans impossibles autrement. »

L’aventure de la production en direct maintient toute l’équipe en alerte, mais une technologie fiable aide à limiter les risques. « Un moment qui me revient en tête s’est produit lors de l’ouverture de l’épisode 104, » raconte Moreno. « Notre boîte dimmer DMX a été accidentellement frappée et a changé l’adresse DMX d’une lumière clé d’un personnage dans un décor restreint… alors que nous étions en direct. Dès que nous avons vu que notre lumière ne s’allumait pas, Adam Fair, notre ingénieur vidéo, a rapidement augmenté l’exposition sur l’ATEM et relevé les niveaux de l’acteur pour s’approcher de ce que la lumière clé aurait produit. C’était un sauvetage rapide qui a évité la catastrophe. »

Aucun de ces défis n’a semblé décourager Calcote et son équipe, ni limiter leur passion pour repousser les frontières. « Nous sommes particulièrement enthousiastes à l’idée de partager le dernier épisode de la saison (épisode #108) avec tout le monde le 15 novembre, parce que, à notre connaissance, c’est la première fois qu’une production réalise une cascade en apesanteur en direct, » explique Calcote. « En fait, tout l’épisode repose sur notre capacité à créer de manière convaincante l’illusion de l’un de nos personnages principaux flottant dangereusement dans l’espace, à l’extérieur du vaisseau. »

Même en prenant des risques chaque semaine, Calcote est certain d’une chose. « L’un des plus grands défis pour une émission comme celle-ci, avec du direct et de l’enregistrement en continu, est d’intégrer parfaitement des systèmes très différents. Honnêtement, il n’y avait qu’une façon de garantir notre réussite : nous avons tout fait en Blackmagic Design – caméras, switchers et conversions vidéo. C’était la décision technique la plus importante que nous ayons prise pour garantir le succès du projet. »

Orbital Redux est diffusé sur ProjectAlpha.com.

Info : www.blackmagicdesign.com
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