Showtime's The Chi utilise les caméras Blackmagic Design pour donner vie au Southside de Chicago
« The Chi » dépeint le quotidien d’enfants de Chicago qui se préparent pour l’école pendant que leurs parents partent travailler, de jeunes adultes cherchant à gagner leur vie et d’anciens qui gardent un œil sur le voisinage depuis leur perron. Mais dans ce quartier difficile, de vrais dangers menacent chaque jour de briser des rêves et les décisions les plus simples peuvent aboutir à des conséquences fatales.Martinez voulait que ce récit initiatique paraisse ancré dans le réel. « Je voulais que la caméra avance aux côtés de nos personnages principaux. Je voulais ressentir que nous étions au cœur même des conditions changeantes de la ville qui affectent nos héros », explique Martinez. « Ainsi, nos caméras devaient être flexibles pour suivre le rythme. »
Martinez a utilisé trois Blackmagic URSA Mini Pro, une URSA Mini 4K et deux Micro Studio Camera 4K enregistrant sur des Blackmagic Video Assists 4K. Selon lui, ses caméras Blackmagic Design sont devenues incontournables dans son matériel.
« J’ai l’impression que mes URSA Mini Pro sont un peu devenues mon coup de pinceau dans mon flux de travail personnel. J’ai toujours autour de moi une demi-douzaine de caméras Blackmagic Design pour adapter mes choix artistiques à la flexibilité requise par les conditions de tournage en ville, qui me demandent une grande réactivité. »
Tourner en décors réels à Chicago était impératif pour ce drame urbain. Les images proposent un réalisme naturel opposant l’intimité du foyer à la vie dans la rue. L’équipe de « The Chi » s’est aussi appuyée sur les couleurs du décor pour définir le style. « Nous avons célébré la couleur de plusieurs façons, du costume jusqu’au décor », raconte Martinez. « Notre narration regroupe de multiples facettes : la maison, le quartier, la rue, qui contrastent avec les aspects institutionnels de la ville, en particulier les récits autour de la prison et de la police. J’ai pu renforcer la cohérence visuelle et émotionnelle de ces deux mondes tout en passant d’une intrigue à l’autre. »
Bien que « The Chi » mise sur un réalisme parfois rude, le tournage fut souvent exigeant, obligeant l’équipe image à travailler rapidement. Les caméras Blackmagic ont permis à Martinez de capturer des images de haute qualité même dans les situations les plus dynamiques. « Mon arsenal Blackmagic Design est toujours à portée de main. Si j’avais besoin d’une caméra fixe pour un angle supplémentaire, on en utilisait une. Pour une vue d’ensemble à saisir en plein déplacement d’équipe, mon URSA Mini Pro était prête à l’emploi, ce qui nous a aidés à avancer sur le travail quotidien. Quant aux Micro Studio Camera, nous les avons utilisées de façon intensive pour réaliser des angles artistiques, gagner du temps et avancer dans la narration. Nous avions même une URSA Mini Pro montée en permanence sur un gimbal, toujours prête à servir. Nous étions toujours parés pour le mode stabilisateur. »
Avec une telle variété de caméras et cet accent sur la couleur, Martinez n’avait aucune inquiétude quant à l’uniformité des images. En travaillant avec Steven Bodner de Light Iron, ils n’ont eu aucune difficulté à harmoniser les rendus visuels entre différents modèles ou fabricants. « L’espace colorimétrique des caméras Blackmagic Design s’accordait parfaitement au rendu des autres caméras. »
Mais au-delà de la colorimétrie, Martinez a souligné l’association de la qualité haut de gamme et de la simplicité d’utilisation. « Les systèmes caméra ont tenu la cadence, quel que soit le rythme et les déplacements imposés par la ville », explique Martinez. « La rapidité était essentielle et il fallait vraiment peu de choses pour mettre les Blackmagic en route. Souvent, il suffisait d’un objectif, d’une carte et d’une batterie et nous étions opérationnels. »
Info : www.blackmagicdesign.com